Europe en Harley Davidson

4600 kms a travers l'Europe en Cross Bones

C'est un plaisir de vous faire profiter de ce périple en sauvage réalisé au mois de juin 2008 surtout qu'il se faisait au guidon de notre nouvelle Cross Bones qui je vous l'assure a été baptisé par toutes les sautes d'humeur météos des pays traversés ainsi que par la main droite d'Alain quelquefois agressive. Au final ce n'est pas excessivement cher, c'est beau, et surprise on y mange et dort très bien. Cela permet de se faire une idée plus sure de nos voisins et on en ressort évidemment beaucoup plus éclairé et tolérant. Il est évident qu'on ne traite pas un voyage comme celui ci quand on est en bande, la préparation dans ce cas doit être plus sérieuse, mais en duo vous êtes reçu gentiment et facilement partout et jamais nous n'avons été refoulé d'un endroit. Seul point noir la fatigue et les fesses car certaines étapes étaient sévères et c'est un exploit que Mimi est pu prendre certaines photos. A noter enfin que le sissy bar du Cross a été ressoudé plus droit sinon impossible d'y enfiler un sac Harley sans bouziller la peinture du garde boue.

Mercredi 11.06. Rien de spécial car le trajet Montpellier Venise par autoroute est connu et archi connu il est long et fatiguant a cause d'abord du trajet 980 bornes et des innombrables tunnels, Mimi en a dénombré 140, (il faut vraiment s'ennuyer pour compter des "tunneaux" MDR).Je n'ose pas encore pousser le Cross qui est neuf de neuf, mais vous aller voir que les mauvais instincts prennent vite le dessus. L'arrivée se fait au camping le Serenissima vers 19 h. Des gens charmant qui parlent français avec un camping tout en longueur, le bungalow 40 Euros la nuit, qualité médiocre, mais j'en ai remarqué des neufs au fond. Leur resto n'étant pas ouvert il nous dirige a 500 m sur un italien où je me gave de super spaghettis pendant que Mimi fantasme sur un serveur beau comme un dieu grec. Inutile de vous dire qu'on plonge dans le sommeil illico, la mouche un autre jour...
Serenissima: http://www.campingserenissima.com/

Jeudi 12.06. On décide de rejoindre le lac Balaton d'une traite 660 kms a travers l'Autriche. Quelle santé on a, j'en reviens pas moi même! La traversée de ce beau pays se fait sous la pluie et quelquefois sous des trombes d'eaux. A Klagenfurt j'ai une petite pensée footballistique car c'est ici que se joue des matchs de l'UEFA. Mimi loupe la photo de Faak mais réussit un peu plus loin celle du lac de Worthersee à coté. On y était en pension en 2003. A hauteur de Graz (car on est sur l'autostrade) on décide un arrêt prolongé et on entre dans un resto gastronomique, oui vous avez bien lu sur l'autoroute. On va se faire un repas l'autrichienne superbe mais démesuré en rapport au trajet qu'il nous reste. Par chance dés qu'on s'approche de la Hongrie le temps se calme pour passer carrément au beau fixe. L'autoroute n'existe plus, il y en a très peu en Hongrie, et nous filons sur une route en assez mauvais état. C'est le passage en Hongrie profonde pas encore frappé par le tourisme. Attention motards les routes sont bordés par des zones très boisées que les animaux sauvages se font un plaisir de traverser. L'arrivée au bord du lac Balaton est tardive mais déjà des bruits de V twin se font entendre, la concentration d'Alsoors n'est pas loin. On prend possession de notre chambre au Marina (Balatonfured) pour 3 jours. Après scepticisme visuel on change rapidement d'avis, ce complexe hôtelier du groupe Danubius offre un maximum pour un prix très raisonnable 100 euros par jour pour un couple, pension complète boissons à volonté. La restauration est excellente et cet hôtel jouxte le lac avec une zone privée d'au moins un hectare avec piscine couverte. Seul point noir la chambre a deux petits lits pieds opposés. On transforme tout cela à la force du poignet pour réaliser une chambre bien a la française. A signaler que le Marina diffuse la chaîne française tf1. J'ai oublié, c'est aujourd'hui mon anniversaire et on monte à la boite sur les toits de l'hôtel on n'est pas nombreux mais c'est sympa de boire une pina collada en regardant de si haut un panorama féerique: le plus grand lac d'Europe la nuit. Le reste de la soirée est privé on n'a pas tous les jours 30 ans...
Le Marina réservation par: http://www.booking.com/ en face le Margareta semble de bonne facture aussi

Vendredi 13.06. Rien que la date me fait peur, avant le départ a la concentration Harley on décide de visiter la péninsule de Tihany littéralement splendide à voir absolument. Après visite à Alsoors (voir le site) et après un bon repas on décide de se faire un petit farniente au bord du lac. La température est monté a 30° et le soleil éclabousse toutes les rives du lac. Alain en 2 h prend un coup de soleil sur sa face ventrale on dirait qu'il est peint avec deux rayures. Puis brusquement tout change comme en montagne, la température chute et le vent se lève. Une tornade balaye le Cross et le couche par terre entraînant le pare-brise à 20 mètres. C'est inouï, les gens de l'hôtel ramasse mon engin et courent après le pare-brise. Résultat poignée abîmée, frein avant cassé au milieu, repose pied rayé, guidon retourné. En fait plus de peur que de mal et après quelques rafistolages d'Alain on peut repartir avec un ouf de soulagement. Arrivée sur le festival H.O.G. hongrois toutes les tentes ont été balayées mais ça n'affecte aucunement l'ambiance. Le soir après concert la température est tombée à 10°.Quelle journée!

Samedi 14.06. Le vent c'est calmé et un soleil radieux inonde le lac mais nous sommes méfiants. Après divers achats nous décidons ne participer à la parade, le contraire vous aurez étonné. Bien nous en a pris c'est digne d'un petit Faak. La journée se passe tranquillement à Alsoors mais dés le soir l'orage gronde et c'est trempé comme des soupes que nous intégrons notre hôtel dans la nuit. La moto étant désormais garée dans un endroit protégé. Pour voir l'article sur la concentration Harley d'Alsoors c'est ici.

Dimanche 15.06. Avant de quitter la Hongrie quelques éléments essentiels a savoir sur ce pays. La Hongrie fait partie de la communauté européenne sans la monnaie unique. La monnaie hongroise s'appelle le forint, 100 forints valent 0,40 euros. Les repas typiques sont surtout des ragoûts, les épices plutôt le piments et le paprika. Mais rassurez vous ils se sont mis a la page des repas internationaux à part le mot "bleu" pour les entrecôtes qui ne se traduit pas. La langue hongroise est très difficile et imprononçable pour nous. L'anglais est assez usité selon les endroits.
Ceci dit le départ vers la Croatie se fait ce matin dimanche après avoir harnaché le Cross Bones et salué tout le monde, trois jours on se fait des potes. On décide de se diriger plein sud vers Zadar (550 kms) . La sortie de la Hongrie est terrifiante, la route qui mène à la frontière Croate est une vraie catastrophe, je plains Mimi s'en rien dire, mais elle assure. On débouche soudain sur un autoroute tout neuf qui nous emmène droit sur la frontière, on est seul et c'est la première fois de ma longue vie que je me retrouve seul sur un autoroute de surcroît inusité. Passage tranquille et sympathique (douaniers) des 2 frontières et rechangement de monnaie car la Croatie est dans le même cas que la Hongrie sauf que chez eux la monnaie c'est le Kuna (1 kuna=0,13 euros).La traversée de la Croatie se fait par 16° qui descend quelquefois a 8° sur les hauteurs. Je craignais ce pays qui sort d'une guerre intense il y a quelques années mais j'en suis pour mes frais. Pays accueillant, très beau et surtout tout neuf car la reconstruction d'après guerre c'est déroulé suffisamment vite pour ne laisser que peu de place aux traces dont ils veulent se débarrasser au plus vite. Prenant des routes sinueuses et défoncées de la Croatie profonde quasiment à la frontière bosniaque on a pu apprécier avec Mimi le désastre de la guerre, des immeubles couvert d'impacts de mitrailleuses quand ce n'est pas des fermes soufflées par des bombes et que personne n'a eu le temps de reconstruire. Jamais je n'aurais pensé que si prés de nous un tel désastre ait pu se produire. Mais regardons le bon coté d'un pays qui s'est reconstruit à neuf à 80% et qui possède une des plus belles cotes d'Europe (adriatique) de la péninsule de Pula à Dubrovnik. Nous arrivons le soir a Zadar en ayant laissé au passage Zagreb trop grande ville pour une escapade sympa. Zadar c'est une grande ville plus de 80000 habitants jumelée a Romans sur Isère et construite au bord de l'adriatique. Comme toutes les grandes villes touristique elle en possède les fléaux (vols à l'étalage, pickpockets etc...). Aller faire un tour dans l'ancienne ville fortifiée, splendide, et se sera tout. L'hôtel choisi par contre est un des meilleurs qu'on est eu dans ce pays et la restauration digne d'un fourchette Michelin.
Son site: http://www.tel.hr/hotel-kolovare-zadar

Lundi 16.06. Zadar Split en bord de l'Adriatique sous un déluge de flotte. A visiter impérativement la ville de Trogir d'ailleurs classée a l'UNESCO, pas d'impasse c'est trop beau. Vous pouvez éviter Sibenik où la circulation est infernale et c'est peu dire. La pluie redouble pour devenir à certains endroits de véritables torrents de boues. Passé Split on décide de ne pas pousser jusqu'a Dubrovnik mais d'entrer dans les terres en prenant cette fois l'autoroute tout neuf et tout...vide. Je me permets une pointe à 160 en toute sécurité vu que la pluie c'est brutalement arrêtée. Quel contraste avec la côte. Mais la nuit pointe son nez et on s'arrête comme toujours au hasard dans un hôtel toujours fabuleux où tout juste s'il ne nous font pas cadeau du repas. La chambre donne sur l'Adriatique, les repas toujours excellents les réceptions aimables. Par contre toujours pas de pastaga depuis qu'on est parti mais des olives à foison.
Hotel ALAN pas de site web mais tel:+385 23 209 050 situé a Starigrad Paklenica 23244 au bord de la seule route. Ils parlent presque toutes les langues. Ont une plage privée sur la mer adriatique.

Mardi 17.06. La plus belle journée (avec Venise). Depuis notre départ pas une seule Harley n'a été croisé et à peine un ou deux allemands en BMW. Les Croates ne savent pas ce qu'est un deux roues et sur la route les réactions des automobilistes sont assez étonnantes. D'ailleurs sur toute la côte croate de Dubrovnik à la frontière Slovène ( plus de 800 bornes) il n'y a pas un seul dealer ni bouclard H.D. J'ai l'assistance H.O.G. et il m'arrive de me demander en cas de panne à quel endroit ils vont me poser. Mais revenons à nos moutons après un petit dej copieux on démarre le long de la côte absolument splendide avec des îles et îlots partout, peu d'arbres, et aujourd'hui le soleil tape, on décide de partir plein nord vers le parc de Plitvicka. Si vous aimez la nature pure vous n'avez pas le droit de faire l'impasse de ce lieu magique inscrit depuis 1979 ( époque Yougoslave) au patrimoine mondial de l'Unesco. Des chutes des lacs des torrents avec des forêts immenses où vivent encore des ours des loups et des oiseaux uniques. Trois hôtels seulement entourent le parc, ils sont toujours pleins, rabattez vous sur des chambres d'hôtes très bien tenues et à un prix convenable. Les repas toujours excellents à un prix assez bas pour nous "europhile".  C'est sur ces routes qu'on a remarqué que devant chaque gargote cuit un ou deux cochons renouvelés en permanence. A l'intérieur les terres peu de monde sur les routes mais des gens charmants malgré la langue qui nous sépare. Quelques prix dans ce coin: 1 martini 1 euro,30, chambre d'hôte 3 étoiles de 20 m2 avec salle de bains privé 32 euros, repas complet 4 euros chacun. Il faut noter que malgré ce que dise la plupart des magazines nous n'avons pas rencontré ni de belles filles ni de sable blanc. Toute l'hôtellerie et la restauration sont tenues par des quinquas sinon plus. Étonnant non, on se demande où sont les jeunes croates?

Mercredi18.06.Après une dernière visite du parc dans l'espoir de rencontrer des ours on redémarre le brêlon direction Rijeka grande ville sous la péninsule de Pula. Le trajet se fait sous une pluie intense et continuelle. Ça commence a bien faire, le seul avantage c'est que la bécane pourrie se lave toute seule. Après un trajet d'enfer et le mot est faible avec les camions, les cars, la pluie et les trous dans la chaussée et tout cela avec des olives mais toujours pas de pastaga. La grande ville de Rijeka nous fait peur et on pousse à la station balnéaire à quelques kilomètres appelée Opatija. C'est Cannes à la mode croate, ville absolument splendide où fleurissent les hôtels 5 étoiles ombragés par des palmiers, des immeubles anciens resplendissant cela me fait un peu penser a la ville de Stresa au bord du lac majeur en Lombardie: féerique. On se rabat sur le plus petit hôtel un trois étoiles quand même avec une vue sur la mer et le port à faire rêver un artiste peintre. Après visite de la station 3 kms a pied on se paye un super resto italien en bord de mer avec serveurs en livrée. Soupe de poissons et bar frais arrosé de vin blanc italien, un délice. Petite trempette dans l'adriatique et au dodo sans regarder le match de foot ...
Hôtel Istria: www.liburnia.hr dernier hôtel au fond de l'avenue principale.

Jeudi 19.06.Depart 10 h de l'hôtel Istria de Opatija pour le tour de la péninsule de Pula. Temps magnifique pour la première fois ou roule en tee shirt. On m'avait dit d'éviter ce coté de la Croatie appelé Istrie, c'est pourtant celui que j'ai préféré en bord de mer. Toutes les petites villes bordant la mer sont splendides et attrayantes au possible. De plus on ne prend pas encore le touriste pour une vache à lait et tous les restos affichent des prix plus que raisonnables. De plus certains restos en front de mer font des menus à faire pâlir Bocuse de jalousie et à un prix ... de plus tous les produits de la mer sont frais (encornets, seiche, loup, dorade, turbot...) ce qui n'est malheureusement plus le cas chez nous où le surgelé l'emporte au la main même sur les zones de pêche sétoise, palavasienne et autres. On se pose à Porec, ville incontournable, à l'hôtel Pical. Je n'arrive pas à être mécontent tout est parfait, la chambre un bijou avec terrasse, le service très sympathique, la ville étonnante et je me rends brusquement compte ici que la Croatie a une histoire et une culture très fertile et variée. Même Napo y a mis son grain de sel. Visite bien entendu des arènes romaines et ses vestiges avec guide audio en français SVP. Le soir la ville de Porec est tellement animée que vous n'aurez jamais envie d'aller vous coucher. Cela ressemble presque a la fête de la musique chez nous sauf que c'est tous les jours. Fatigués par autant de marche c'est un petit train qui nous ramène à notre hôtel.

Pical hôtel 52440 POREC pas de site web mais tel 407 000 et fax 451 242.

Vendredi 20.06. Départ de Porec vers 10 h direction la Slovénie. On ne retiendra rien de la Slovénie , la où on est passé tout est assez quelconque. A la frontière ils annoncent la couleur, chez eux interdit d'entrer des aliments (lait,viandes etc...) Les douaniers semblent assez hautains quand ils nous regardent. Plus les pays sont petits plus les gens sont arrogants et galonnés, c'est le cas ici mais cette réflexion n'engage que moi. Nous prenons l'autoroute de Ljubljana mais on se perd dans les noeuds autoroutiers de Trieste et on se retrouve en sens inverse à Trieste s'en même sans rendre compte. Je pensais pourtant avoir fait des progrès... Pour ceux qui ont eu zéro en géo aux exams Trieste est déjà en Italie. On décide après repas de tirer jusqu'a Venise. On y arrive le soir au terminal de Fusina. Ce terminal permet de passer sur Venise avec un vaporetto en un quart d'heure. Pas d'hôtel mais beaucoup de bungalows en loc. Malheureusement le notre est double et les voisins sont assez remuants donc soirée dans le bistrot qui fait aussi resto et boite de nuit. J'y retrouve planqué derrière le comptoir une bouteille de 51 ce qui m'emmène a sympathiser tout de suite avec la serveuse.

.

Samedi 21.06. Journée Venise. Vous vous en doutez la c'est féerique. Le temps est au beau fixe et déjà le monde, un monde fou se ballade sur les quais. Des gens bien habillés, très mode, très fashion, les italiennes surtout les milanaises avec leur grande lunette "mouche". C'est un vrai plaisir pour les yeux, on ne peux pas s'en lasser ça change un peu des ex pays de l'Est.. On retrouve des anciens points de repère de notre anniversaire de mariage d'antan. Mais à Venise rien de changé à part les pigeons qui n'ont presque plus droit de citer sur la place St.Marc. Venise ça ne se raconte pas ça se vit. Retour très tard au bercail où heureusement nos voisins dorment.

Dimanche 22.06. C'est le jour choisi pour le retour mais cette fois en deux fois. Pourquoi le dimanche? car l'autoroute Venise - Milan est saturée de semi toute la semaine sauf bien sur le dimanche.  C'est donc avec un plaisir évident qu'on prend l'autoroute italien sous un beau soleil et sans camions. Toujours nos 140 tunnels et on entre dans notre beau pays sudistes avec un long arrêt à Cagnes sur mer, mais là on connaît... Le resto face au golfe nous permet de voir le retour de ballade du dimanche soir de plusieurs Harley, en solo en duo ou en bande c'est un plaisir des oreilles qu'on avait un brin oublié. Par contre la note assez salée nous replonge illico dans la réalité quotidienne de la côte d'Azur. On avait perdu l'habitude.

Lundi 23.06. Cagnes - Montpellier. Retour bien sur avec des souvenirs plein la tronche et des certitudes. D'abord Xavier avait raison le Cross Bones a consommé 6 litres au 100 à partir de 2000 kms et très peu d'huile. Son comportement routier et autoroutier en duo est très bon. Sa position de conduite tant décriée n'induit pas de fatigue excessive. Son seul point noir (qui a pigé le jeu de mot?) c'est indiscutablement sa suspension arrière très sèche, trop sèche. Pour les pays traversés, aucun intérêt d'aller en Hongrie en tant que visite touristique sauf Budapest, par contre le festival d'Alsoors fait partie des meilleurs et des mieux organisé que j'ai visité. La Croatie quand à elle est un magnifique pays, peu cher, sympathique mais en fait un peu ennuyeux si vous restez plusieurs jours, certainement du fait de sa jeunesse invisible... En conclusion et je vais faire plaisir à beaucoup de potes, la Croatie tout en étant splendide ne vaut pas notre belle Corse. Oui vous avez bien lu et nous sommes sincères. Quand a Venise c'est ... Venise, un paradis.

Bon voyage Mimi et Alain pour tripriders.org

Saint Jean

Ci dessus le feu de la St Jean à Alsoors.

A Alsoors a coté du lac balaton en Hongrie un super rassemblement Harley Davidson organisé par le HOG de Budapest a lieu reguliérement. Organisé a la germanique c'est un must et je vous engage a liberer quelques jours a vos vacances pour faire le voyage.

Plus...

On mange dans les airs

Indédit pendant Alsoors un repas aérien a 80 metres au dessus de la terre. C'est bon pas trop cher et unique et de plus...même pas peur.

Cross bones

Qui a osé dire qu'un Cross bones Harley Davidson n'avançait pas ?

Lac Balaton

Vous ne le savez peut être pas mais le lac Balaton (Hongrie) est le plus grand lac d'Europe avec la particularité d'être assez protégé certainement par l'esprit pays de l'est qui ne sont pas encore enclin a se devopper trop rapidement.


















Lac Balaton

Un des ports du lac Balaton dont le nom est imprononçable et qui se mue doucement en port de plaisance.
















slovenie

La Slovenie a une partie de son pays qui jouxte la mer et mérite notre attention car on y mange tres bien a des prix trés raisonnables et c'est super beau. Je vous conseille Portoroz.